Ça se meut ça bouge Chaque jour tout recommence Au palais au bouge
J’Y VOIS DES ÉCRITURES MOUVANTES

J’y vois des écritures mouvantes des visages des regards mystérieux des étoffes aussi où se lover s’emmitoufler et des couleurs des couleurs en gerbes en guirlandes en frises une déclinaison proche du bonheur J’y vois aussi Une trace Une manière de réécrire sa douleur en couleurs inscrites dans un tableau Danielle Nabonne 27/08/2023 Un tableau 50x70 Fait avec des acryliques Des « hypnographies » Et des collages de dessins noirs Avec une branche dorée Titre : cien años de soledad Dorio 30/12/2017
UN PTIT COIN D’PARADIS
chanson enregistrée au studio du Petit Mas aux Martigues le 18 mai 2016
écrite composée interprétée par JJ Dorio qui s’accompagne au piano


HAÏKU 00:36
Les premières pluies
Machine à coudre nos larmes
Sur un parapluie
(version Lautréamont)
* Les premières pluies Machine à coudre nos âmes Sous un parapluie Haïku 06:47 (version Brassens)
J’ÉCRIS MON DERNIER SONNET
34 J’écris mes derniers sonnets Je vais abandonner le genre Qui m’a occupé cet été deux mille vingt trois Soufflé avec des poètes perdus tel Pierre de Brach Le soufflement de tous les vents divers J’écris mes derniers sonnets faits de briques et de broques Que je poste chaque nuit sur mon blog de poésie Mais que personne ne lit Tant lecteurs n’aiment plus Resserrer en même lieu le silence et le bruit J’écris certes avec Regrets en lisant Soleil du soleil Une anthologie démente de Marot à Malherbe Sans concession courant par l’air d’une aile inusitée J’écris cette nuit pure nette et blanche Au minuit d’un soleil qu’à pleine main j’épanche Sonnetant mes sonnets aux doux amours de leurs commandements Soleil du soleil collecté par Jacques Roubaud Martigues vendredi 25 août 2023 LE DERNIER SONNET version deux
J’écris mon dernier sonnet Je vais abandonner le genre Qui m’a occupé cet été deux mille vingt trois Usant du soufflement de tous les vents divers Comme écrit Pierre de Brach en un vers J’écris mon dernier sonnet fait de briques et de broques Comme tous ceux que j’ai posté chaque nuit sur mon blog de poésie Mais que personne ne lit vraiment Tant lecteurs n’aiment plus Resserrer en même lieu le silence et le bruit J’écris certes ce dernier à Regrets en lisant Soleil du soleil Une anthologie démente de Marot à Malherbe Sans concession courant les pages d’une aile inusitée J’écris cette nuit pure nette et blanche Au minuit d’un soleil qu’à pleine main j’épanche Laissant là mes sonnets aux doux amours de leurs commandements