QUELQUES LICENCES POÉTIQUES et un vers sublime





QUELQUES LICENCES POÉTIQUES

et un vers sublime





Alphonse de la

Martine Aubry

La maire de Lille

La mer de Debussy





Verlaine qui a trop bu

Voit un loup sauter la haie

Comme on aime comme on hait

Et merdre dit le Père Ubu





Prévert des mille bouquets

Quand il joue au bilboquet

Pense aux filles aux mille beaux culs

Qui l’aurait dit qui l’aurait cru ?





Laurel et Hardy mangent des cafards

Qu’ils avaient pris pour des olives noires

Je bois du café et j’ai le cafard

Laforgue appelle ça l’humour des corbillards





Comme sur un billard à quatre bandes

Et d’énigmes en énigmes

Volent mes licences poétiques

Le paradis ayant l’enfer pour borborygme

Qui d’après vous sortit de sa plume ce vers sublime ?


	

C’EST L’ÉPIQUE ÉPOQUE





C’EST L’ÉPIQUE ÉPOQUE





Je laisse mon époque à d’autres

Plus d’un l’ont dit que l’on oublie

Ah ! l’époque est intéressante, notez bien

L’époque se moque des vers anciens





Je laisse mon époque et converse

avec mes lignes de vers nouveaux

qui s’avancent dans l’inconnu

dans le chaos





Je laisse ce poème mal barré

(mon gouvernail a cassé)

La langue cannibale me l’a mangé





Le titre est de Ferré

Le  vers en italique de Jean Paul de Dadelsen





RÉALISME LYRIQUE





« Lyrisme réaliste »

Mon oxymore ce matin

Me pince-mi

Me pince-moi

Me jette à l’eau

Je lis Frénaud

« Excrétions,

misères,

facéties .»

Réalisme lyrique

J’y suis





André Frénaud (1907-1993)





Il n’y a pas de paradis

J’AI ÉTÉ





J’ai été à Lima

Dont le ciel  toujours gris

Sent la farine de poisson

Je venais de Caracas

Avec escale à Bogota





J’ai été à Berlin

Du temps du mur

J’y ai découvert la grande musique

à la Philharmonie





J’ai été à Buenos Aires

Le 14 juillet 1970

à un festival de tango-protesta

La petite musique du bandonéon

C’est pas mal non plus





J’ai été à Paris

en juillet 68

Les murs avaient été repeints

couleur « godillots »

comme on appelait les fervents du général





Je n’ai pas été à Suez

Ni à Panama

Où si l’on en croit Guy Béart

En creusant un canal

On se fait beaucoup d’argent

RILAX (la Sorbonne au mois de de Mai) voix paroles musique JJ Dorio




a corazón (tango) JJ Dorio accompagnement piano Léo Cottein

CE QUE CONTINUE À NOUS DIRE CHARLIE

HYPNOGRAPHIES 17/10/2020
Dans le rythme des calligraphies :
ça repose des grands maux
(l'Histoire avec sa grande H) Georges Perec
ça libère la bonne énergie
celle des Lumières
(Traité sur la tolérance) Voltaire
nb le meilleur travail d'Historien que je viens de relire
pour ne pas faire que pleurer la décapitation d'un professeur d'Histoire
et "tâcher d'y voir clair"
est celle de Pascal Ory

CE QUE DIT CHARLIE
treize leçons d'Histoire

1 Sidération 2 Le Crayon guidant le peuple 3 Caricatures de Mahomet
 4 Religion (Guerre de) 5 Terrorisme 6 Liberté d'expression
 7 Laïcité 8 Place de la République 9 Je (ne)suis (pas) Charlie
 10 Hyper Cacher 11 Traité sur la tolérance 
12 Soumission 13 The massacre at Paris
Principe d'incertitude