
J’ai vu enfant mon père dressant ses rudes bœufs Ses mains à charrue Tiraient le sillon Comme les vers des mains à plume de Rutebeuf
Jean Jacques Dorio Un poème inédit par jour

J’ai vu enfant mon père dressant ses rudes bœufs Ses mains à charrue Tiraient le sillon Comme les vers des mains à plume de Rutebeuf

Grimoires manuscrits incunables Se grimer de grammaire et de sens Dans les premières imprimeries Composer des bouquets d’immortelles

L’art des pauvres Ce Ni trop ni peu En forme de devise et de livre Paroles Promesses Partagées En tirant ses bords la mort n’y mord italiques : devises des Marot Jean (le père) et Clément (le fils)

Toutes mes chansons sont (trop) nouvelles C’est pour ça que peu d’auditeurs ont Canso novela Contre-poison Contre la mort l’Amour de ma Belle

dorio 02/10/2021
Moi aussi tel Guilhem d’Aquitaine Je compose des Riens de poèmes En dorveillant rêvant par chemins de palimpsestes sur parchemin