L'été montre son nouveau cœurDans l'azur de la mer qui chanteJeux de blancs mouettes et gabiansAmour niché au creux des criquesSur le sable d'un sabliercomme arrêté ou sur les gravesSelon le vent on boit l'écumeBaisers salés des symphoniesLa mer de Claude Debussy
(impromptu
hypnographies
et manuscrit
Fos sur mer 30/06/2020)
extrait
mon premier concertà la Philharmonie de Berlin1963
(Un dictionnaire à part moi)
PROJETS LAISSÉS DANS LA CAISSEDu chant des mortsUn peu de craiePour la marquerD’une tête post-mortemEn attendant l’expoAu quai BranlyCent ans de solitude après
Rumeurs des vaguelettes mourant sur le sableL'été mêlé aux odeurs de crèmes solairesaux cris des enfantsaux voix des porteurs et porteusesde smartphonesL'hiver sur la même plageil n'y a personneque le jeu infini des lumièressur la merEt ton silenceQue je peins assis seul surma page blancheJe te raconteet te laisse résonnerdans les poèmes apprisen marge des bruits du mondeMarginal et pauvre en retrait des choses mais ayant ce pouvoir acquisde tout direet sur tous les tons
d’une voix voilée
mais ce n'est pas intentionnelce serait bien et pour tout dire inespéréqu'une autre voixse fasse entendreen marge des bruits du monde
La vida no es la que uno vivió,sino la que uno recuerday cómo la recuerdapara contarlaGabriel García MárquezTa vie n'est pas celle que tuas vécuemais celle dont tu te souvienset comment tu t'en souvienspour la raconter
(ma traduction jjd)
détail
arbres premiersy algunas bestias
autre détail
les oiseaux dans nos têtesles pierres germinaleslos nacimientos
détail 3
un oiseau qui picore nos nuitsdes cordillèreset des mythes scandésdans la maison de palmesavant de céder au sommeil
détail 4
dans le tourbillon de nos viesnos visages accourentet se chevauchentavant de disparaître
Tu m'appellesTu es une flammemordoréecomme on dit du bel oiseauqui rend fou ses chasseursTu es une flamme follettequi va de tombe en tombeau crépuscule des dieuxet des déesses travestiesen danseuses de tangoTu me llamasUne flamme de mémoiredont tu éclaires mon poèmejusqu'au noir de mon sangqui écrit ce dernier vers